Michèle Alliot-Marie

 « Finalement, ce qui est facile n’est pas très intéressant. Je crois au contraire que c’est ce qui est difficile, ce qui exige un effort, qui nous donne le sentiment de vivre un peu plus. Aller toujours un peu au-delà de nos limites, c’est ce qui nous fait être mobilisés ; c’est ce qui nous fait avancer. C’est cela la vie ! »

 

blog -alliot-marie_cdteMichèle Alliot-Marie est née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi dans le Val-de-Marne (94).

Diplômée d’études supérieures de droit privé, de sciences politiques et d’histoire du droit, elle est Docteur en droit et Docteur d’Etat en sciences politiques.

Titulaire du CAPA (Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat) et du Certificat de droit et d’économie des pays d’Afrique, MAM est également Lauréate de la Faculté de droit et des sciences économiques de Paris, et possède une Maîtrise en Ethnologie.

Juriste, elle est tout d’abord assistante à l’Université Panthéon-Assas puis à l’Université Panthéon-Sorbonne, avant de devenir maître de conférences en droit public à partir de 1984.

En 1972, elle est appelée auprès d’Edgar Faure, alors ministre des Affaires sociales, comme conseillère technique, fonction qu’elle occupe également entre 1974 et 1976, auprès de Jean-Pierre Soisson, secrétaire d’État aux universités. Elle est nommée chargée de mission aux cabinets du ministre des Départements et Territoires d’outre-mer, Bernard Stasi, de 1973 à 1974, et du secrétaire d’État au Tourisme, Gérard Ducray, en 1974. Elle devient directrice de cabinet d’Alice Saunier-Seïté, secrétaire d’État puis ministre des universités, de 1976 à 1978.

Elle travaillera ensuite dans le secteur privé, comme administratrice puis PDG de la société Uta-Indemnité, entre 1979 et 1985, poste qu’elle quitte pour ses fonctions électives nationales à partir de 1986.

L’engagement politique le plus complet de l’histoire de la Vème République.

A chaque fois, Michèle Alliot-Marie se révèle à travers ses missions.

Au sein du Rassemblement Pour la République, MAM occupera, entre autres, les postes de Secrétaire nationale chargée de la fonction publique (1981), de Secrétaire générale adjointe chargée des Affaires étrangères (1990), de Vice-présidente du Groupe à l’Assemblée Nationale (1998).

Le 4 décembre 1999, elle est élue Présidente du RPR avec 62,71% des voix au second tour, au terme d’une véritable compétition démocratique puisqu’elle avait comme adversaires Jean-Paul Delevoye, François Fillon, et Patrick Devedjian en « ticket » avec Jean-François Copé.

Première femme européenne à la tête d’un grand parti, elle s’attachera à remettre en ordre de fonctionnement sa formation politique, à renouer le dialogue avec les Français sur le terrain et à positionner le mouvement gaulliste au cœur de l’ensemble des questions de société.

Sous sa présidence, le Rassemblement Pour la République gagnera l’ensemble des scrutins qui se présenteront devant lui (municipales et cantonales de 2001, sénatoriales de 2001, présidentielle et législatives de 2002).

Favorable à l’organisation d’une confédération rassemblant les différentes forces de la Droite républicaine et du centre (RPR, Démocratie Libérale, UDF) plutôt que d’un parti unique, Michèle Alliot-Marie sera néanmoins partie prenante à la création de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) en novembre 2002. L’UMP devient Les Républicains en 2015.

Fidèle à ses convictions, au sein des Républicains, MAM incarne le courant gaulliste. Elle entend promouvoir une action politique pragmatique au service des Français et d’une certaine vision de la France et de sa grandeur.

Membre du Bureau politique et de la Commission Nationale d’Investiture des Républicains, elle aime se retrouver régulièrement parmi les militants, pour dialoguer et échanger avec eux, avoir un contact direct avec les Français, et ainsi pouvoir être à l’unisson d’une société en mutation permanente.

Parallèlement à ces fonctions politiques, MAM demeure très attachée à ses racines du sud-ouest de la France.

Conseillère municipale de Ciboure de 1983 à 1988, puis conseillère municipale de Biarritz de 1989 à 1992, elle fut Maire de Saint-Jean-de-Luz de 1995 à 2002. Au niveau parlementaire, Michèle Alliot-Marie fut élue et réélue Député de la 6° circonscription des Pyrénées-Atlantiques à 6 reprises.

A l’Assemblée nationale, elle siègera à la Commission des Affaires étrangères de 1988 à 1993 et de 1996 à 2002 ; elle fut membre de la Commission de contrôle du fonctionnement du devenir des premiers cycles universitaires en 1991, de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées entre 1995 et 1996, de la Délégation de l’Assemblée Nationale pour l’Union Européenne entre 1997 à 2002 et de 1996 à 2002, membre puis vice-présidente (1997) de l’Office parlementaire d’évaluation de la législation.

 

Michèle Alliot-Marie : une Femme d’Etat au service de la France.

De mars 1986 à mai 1988, on la trouve d’abord comme Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale, chargé de l’enseignement, au sein du Gouvernement Chirac (1ère cohabitation).

Puis, de mars 1993 à mai 1995, elle sera Ministre de la Jeunesse et des Sports, dans le Gouvernement Balladur. On lui doit notamment la construction du Stade de France à Saint-Denis et la rénovation des principaux stades des grandes villes de province dans le cadre de la préparation de la Coupe du Monde 1998, les premières lois anti-hooligans, mais aussi la première et vaste consultation des jeunes en 1994.

En mai 2002, le Président Jacques Chirac la nomme Ministre de la Défense. Elle est la première femme à entrer à l’Hôtel de Brienne, poste qu’elle occupera jusqu’au 16 mai 2007. A ce poste, MAM mettra en œuvre la loi de programmation militaire et modernisera nos Armées. Elle sera sur tous les fronts, très souvent auprès des troupes, pour les soutenir et porter la vision de la France. Elle contribuera activement, avec ses homologues européens au développement de l’Europe de la Défense.

En 2007, elle est classée comme la 11e femme la plus puissante au monde par le magazine international Forbes.

Le 18 mai 2007, Michèle Alliot-Marie est nommée par le Président Nicolas Sarkozy au poste de Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales. Elle est là aussi la première femme à accéder à cette fonction qu’elle exercera jusqu’au 23 juin 2009. Place Beauvau, elle procédera notamment à la réorganisation du renseignement intérieur, développera la police scientifique, ainsi que les partenariats avec nos voisins européens en matière de lutte contre la délinquance organisée.

En juin 2009, Michèle Alliot-Marie devient Ministre d’État, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés. A La Chancellerie, elle mettra en œuvre un certain nombre de réformes destinées à la modernisation de l’institution judiciaire ; elle portera aussi des lois garantissant la laïcité et la sécurité des Français, en particulier celle sur l’interdiction du port du voile intégral dans l’espace public.

En novembre 2010, Michèle Alliot-Marie rejoint le Quai d’Orsay comme Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères et européennes. Elle parcourt le monde entier pour porter la voix et le message de la France. Elle entamera aussi une modernisation du Ministère en particulier pour renforcer les services d’analyse et de prospection.

Tout au long de sa carrière ministérielle, Michèle Alliot-Marie a été particulièrement attentive et proactive à renforcer les coopérations entre les Etats européens, dans le respect des identités de chaque pays, favorisant cette idée d’une Europe des Nations qu’elle a toujours défendue.

 

Le 25 mai 2014, Michèle Alliot-Marie est élue Député européen dans la circonscription du Grand Sud-Ouest (Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées).

Au Parlement européen, elle est membre de la Commission des Affaires étrangères. Elle est également Présidente de la Délégation pour les relations avec la péninsule arabique et anime le groupe de travail pour la protection des Chrétiens d’Orient.

Le 5 avril 2016, elle créée Nouvelle France. A travers ce vaste rassemblement, elle entend poursuivre le travail qu’elle a entrepris au cours des 5 dernières années, prenant du recul pour échanger et dialoguer – sans caméras ni médias – directement avec les Français, avec les acteurs de la société civile, avec toutes les forces vives du Pays.

 

« Ensemble, en participant tous, alors nous avons l’énergie, les moyens, les idées de bon sens, qui peuvent nous permettre d’agir, pour rendre aux Français le goût et la possibilité de réussir. Pour rendre à la France, sa grandeur. »

 

MAM au service de la France

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